Loiola XXI

Lugar de encuentro abierto a seguidor@s de S. Ignacio de Loyola esperando construir un mundo mejor


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Diciembre 3: fiesta anual de S. Fco.Javier y de la lengua vasca. Autor: Mons. Molères

 

Le 3 décembre, on fête Saint François-Xavier et la langue basque

Le livre « Saint François Xavier » de Mgr Molères est publié chez l’éditeur « Parole et Silence ». © DR

Avant de rendre son âme à Dieu, François de Xabier avait retrouvé pour d’ultimes prières la langue basque de son enfance, selon ce qu’avait rapporté son secrétaire et compagnon de route chinois ; en souvenir de l’apôtre navarrais, comme chaque année depuis 1949, ce dimanche 3 décembre sera placé sous le signe de l’euskara lors de la journée internationale qui lui est dédiée. Mgr Molères, qui fut évêque de Bayonne de 1986 à 2008, vient de publier « Saint François Xavier » chez l’éditeur « Parole et Silence ». Nous sommes très heureux de publier dans notre « Lettre Baskulture » ce texte qu’il nous a adressé.

ALC

Saint-François-Xavier, conquistador du Christ

Qui donc était cet homme qui fut conquistador du Christ jusqu’au bout du monde ?
Il fut d’abord un homme fortement enraciné dans le terroir basco-navarrais ; né le 7 avril 1506 au château de Xavier en Navarre, altière demeure à trois tours, créneaux, donjon et pont-levis ; par son père, il descendait des Etcheberria, qui au XIVème siècle vivaient à Jaxu, village proche de Saint-Jean-Pied-de-Port en Basse Navarre, et par sa mère de la noble famille des Azpilcueta, de la vallée de Baztan, anoblie bien avant le temps de Charlemagne ; son père, Jean de Jaxu, docteur en droit de l’université de Bologne devint par sa compétence et sa réputation de sagesse, le conseiller préféré des souverains de Navarre et « alcade major », président perpétuel du Tribunal suprême de Navarre ; retenu à Pampelune par son emploi et les besoins de la Cour, il appelait souvent ses enfants auprès de lui, et de temps en temps séjournait auprès d’eux. Dona Maria et sa sœur célibataire élevaient les six enfants de leur mieux ; dans ce climat de foi et d’harmonie surgit un événement inattendu ; le 24 juillet 1512, le duc d’Albe s’empare à l’improviste de Pampelune au nom du roi Ferdinand de Castille ; le roi de Navarre Jean d’Albret doit fuir en vitesse, rejoint par son conseiller Jean de Jaxu. Le 15 juin 1515 Ferdinand réunit définitivement la Navarre à la Castille ; le 16 octobre de la même année, Jean de Jaxu, disgracié, meurt. Vaillamment, son épouse fait face, réduit le train de vie familial et fait appel à son cousin magistrat, Martin d’Azpilcueta qui vient se fixer au château, démantelé peu après par le premier ministre du roi Ferdinand ; après plusieurs péripéties, les deux frères aînés tiennent en échec les forces de Castille jusqu’au jour de la capitulation navarraise.

François vient d’avoir 19 ans ; Dona Maria, sa mère, malgré sa peine, l’envoie à la célèbre université de Paris, conquérir ses grades universitaires ; ainsi, après une enfance heureuse, deuils, guerres, revers, réduction du train de vie, lui apprennent à surmonter ces épreuves et à forger son caractère.

Car ce jeune étudiant est un caractère, « la plus dure tête qu’il me fut donné de pétrir » disait St Ignace de Loyola. Vite, François-Xavier réussit dans ses études ; garçon brillant, sportif, à succès, il devient champion de saut en hauteur et maître ès arts, ce qui lui donne le droit d’enseigner, mais au collège Sainte barbe où il loge, il est co-chambriste avec un certain Pierre Favre ­­– qui devint un saint – et Iñigo de Loyola, de 15 ans plus âgé, blessé au siège de Pampelune, parmi les troupes castillanes opposées aux Navarrais ; cet homme s’était converti et était parti compléter ses études en Sorbonne ; le jeune Xavier regarde de haut ce Guipuzkoan mal accoutré qui, au bon moment, lui rappelle la question dérangeante de l’Evangile : « que sert à l’homme de gagner l’univers, s’il vient à perdre son âme ? »

Peu à peu, Ignace le guide sur les chemins de la vie spirituelle avec une méthode inspirée par l’Esprit-Saint et mise au point par lui : les Exercices Spirituels.

Désormais avec cinq autres jeunes, Xavier vit en équipe autour d’Ignace et le 15 août 1524, les sept prononcent leurs vœux de pauvreté, chasteté, obéissance et mise à la disposition du pape.

Une nouvelle vie commence ; durant 11 ans, dont 5 ans sur mer, dans des conditions souvent très dangereuses, ce jeune missionnaire, avec sa foi de converti, vit à fond son attachement au Christ ; il veut le faire connaître à l’autre bout du monde ; dans ce but, il part en Inde, à Malacca, en Malaisie, en Indonésie, au Japon, après avoir essuyé d’énormes tempêtes : « je n’ai peur de personne, sinon de Dieu, je tiens pour du néant toutes les autres craintes » écrit-il un soir à un ami jésuite.

Dans chaque pays où il débarque, il se préoccupe de trouver un traducteur pour traduire un catéchisme très élémentaire en tamoul, en malais, en japonais ; puis il va soigner les malades et vivre parmi les pauvres ; il paie de sa personne ; « il faut oser semer l’Evangile » disait-il.

Durant ces onze années de solitude et de fondation missionnaire, cet homme intrépide évolue intérieurement par l’action de l’Esprit-Saint ; dans sa première formation, il avait reçu une formation chrétienne rigoureuse, une théologie intransigeante ; progressivement il porte un autre regard sur Dieu et les gens qu’il rencontre ; il découvre que les païens ont aussi leurs valeurs et que lui-même peut bénéficier des ressources de leur culture ; lui qui pensait que les enfants morts sans baptême ne voyaient pas Dieu, à force d’expérimenter dans la solitude et l’épreuve la grâce de Dieu, modifie ce point de vue si radical.

Il fait encore une autre découverte spirituelle de taille ; au départ il pensait pouvoir rendre service à Dieu en lui offrant de nouveaux chrétiens, issus de pays et de cultures nouvellement évangélisés ; avec le temps il découvre dans l’action de grâce que Dieu lui accorde la faveur d’être son envoyé et qu’il doit lui en savoir gré, humblement.

Tout jeune converti, il avait rêvé d’aller en pèlerinage à Jérusalem ; au soir de sa vie, il croit encore qu’il y a une route par la Chine vers Jérusalem ; il découvre dans la solitude et la maladie, sous une paillotte fouettée par les vents, que Jésus vient à lui ; dans son délire il prie, sans doute en basque, puis en latin ; l’ilot de Sancian, au large de Canton, face à la Chine, lui sert de tombeau ; Jésus vient l’y chercher. Xavier n’a plus besoin d’aller à Jérusalem.

Une pieuse légende raconte (mais la légende contient souvent des éléments plus vrais que l’Histoire) qu’à des milliers de km de là, dans le manoir navarrais de Xavier, la croix du Christ qui se trouve dans le couloir d’accueil du château, se couvrit d’une mince pellicule de sang, alors qu’il agonise.

François, conquistador du Christ est enfin parvenu au but de son voyage, recru de fatigue et de sueur, mais toujours passionné de Dieu.

« L’amour ne dit jamais assez » dit l’Ecriture ; « L’enfer n’est pas si vaste que l’amour » ajoute Claudel.

Le 3 décembre 1552, François de Xavier meurt sous le regard de Dieu. A sa manière il a vécu dans sa courte et tumultueuse existence, le mystère pascal, avec sa double expérience de bondissements et de piétinements, d’audacieuses cavales et d’interminables attentes, de mort et de résurrection.

Cinquante ans après, un autre jésuite, le Père Matteo Ricci pénètre en Chine avec d’autres méthodes, d’autres audaces et d’autres patiences, car nous dit Saint Vincent de Paul : « L’amour est inventif à l’infini ».

Le livre « Saint François Xavier » de Mgr Molères est publié chez l’éditeur « Parole et Silence ».

+ Pierre Molères

Evêque émérite de Bayonne

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Papa Luciani camino de la beatificación.

Luciani, “sí” unánime a la beatificación

La sesión ordinaria de los cardenales y obispos del dicasterio de los santos se ha pronunciado sin objeciones en favor de la “heroicidad de la virtud” de Juan Pablo I

Luciani, “sí” unánime a la beatificación

Pubblicato il 08/11/2017
Ultima modifica il 08/11/2017 alle ore 08:03
ANDREA TORNIELLI
CIUDAD DEL VATICANO

La sesión ordinaria de los cardenales y obispos de la Congregación para las causas de los santos la mañana del martes 7 de noviembre se ha expresado con un voto unánime en favor de la “heroicidad de la virtud” de Albino Luciani, el Papa véneto sucesor de Pablo VI que en el verano de 1978 reinó apenas 33 días. Es el último y esperado paso antes de la firma del decreto por parte de Francisco que podría producirse en las próximas horas.

 

Con la decisión de hoy se cierra el proceso de beatificación y canonización de Luciani, que después de el decreto podrá ser definido “venerable”, en espera de la beatificación. Hasta entonces será necesario que el dicasterio de los santos apruebe un milagro atribuido a la intercesión de Papa Luciani y ocurrido tras su muerte.

 

Sobre un posible milagro se ha concluido ya el proceso diocesano en Buenos Aires, mientras para el segundo está todavía en marcha el proceso. Y todavía no se ha decidido cuál de las dos curas inexplicables será la elegida por el postulador de la causa, el cardenal Beniamino Stella, para ser presentada a la Congregación.

 

La apertura del proceso de Papa Luciani, cuya figura ha estado siempre rodeada de una fama de santidad sobre todo entre el pueblo de los feligreses, ocurrió el 23 de noviembre de 2003 en la catedral de Belluno. La fase diocesana se concluyó en 2006. Dos años después, en marzo de 2008, fue constituido un nuevo tribunal para una investigación adicional en junio del mismo año la Congregación de los santos emanó el decreto sobre la validez formal de todos los documentos de las dos investigaciones diocesanas.

 

Fue indicado relator de la causa el padre Cristoforo Bove, desaparecido pocos meses después. Le sustituyó el padre Vincenzo Criscuolo, relator general del dicasterio. La redacción de la Positio fue confiada para la parte histórica a la vicepostuladora Stefania Falasca, autora del libro «Papa Luciani. Crónica de una muerte» (Piemme, desde hoy en librería) , y al teólogo Davide Fiocco, con la colaboración del histórico Mauro Velati.

 

La Positio fue entregada a la Congregación el 17 de octubre de 2016. El congreso de los consultores teólogos expresó su voto positivo unánime el 1 de junio d 2017. Y hoy ha llegado el voto unánime de los cardenales y obispos del dicasterio.

 

Todavía es pronto para hipotizar una fecha para la beatificación, el proceso de examen del milagro necesita un tiempo. Pero ciertamente la ceremonia se acerca. Como se acerca también la canonización del beato Pablo VI, a la vista de los éxitos prometedores del proceso sobre un presunto milagro a él atribuido ocurrido en el norte de Italia tras la beatificación.


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Ignacio de Loyola modelo de gestión empresarial.

 

Ignacio de Loyola, modelo de gestión moderna

‘The Financial Times’, recientemente, ha publicado un relato que ilustra cómo los principios de San Ignacio de Loyola son valiosos y aplicables a la gestión de hoy día. De acuerdo con el artículo del periódico de referencia, “el espíritu emprendedor de San Ignacio y sus habilidades para la gestión le llevaron a la creación de una extensa organización global que ha crecido y cumplido su misión por casi 500 años”. Estos principios soportan la Escuela de negocios McDonough de la Universidad Georgetown. El relato explica cómo entendió San Ignacio que el gobierno compartido podría ayudar a atraer y desencadenar el mejor talento. “El liderazgo incluye no sólo articular una visión, sino inspirar también a otros a seguirla y llevarla a cabo”.

Why a 16th-century saint is a model of modern management Nearly 500 years ago, St Ignatius showed how to lead a global enterprise Read next Executive MBA Ranking 2017: Methodology and key Inspirational: St Ignatius Loyola’s principles created a huge and resilient international organisation © Dreamstime Share on Twitter (opens new window) Share on Facebook (opens new window) Share on LinkedIn (opens new window) 1 Save to myFT OCTOBER 15, 2017 by Paul Almeida When Pope Francis assumed the papacy in 2013, there were cheers from many around the world. Francis was the first pope from the Americas and the first Jesuit. While his appointment focused new attention on the Jesuit Order, the Society of Jesus has been around since 1540, when it was founded by St Ignatius Loyola. A saint might seem a surprising source of inspiration for a business school dean, but more than 350 years before the first MBA degree, St Ignatius gave us a model of how to lead a multinational enterprise. Many organisational leaders today would be proud to emulate his principles and approach. His entrepreneurial spirit and management abilities led to the creation of a vast global organisation that has thrived and fulfilled its mission for nearly 500 years. Those principles underlie McDonough School of Business, which is based at Georgetown University, America’s oldest Catholic and Jesuit institution of higher learning, founded in 1789. Every leadership expert stresses the importance of leading by example and of staying in touch in meaningful ways with those outside the top “C-suite” echelons of management and life of privilege. St Ignatius was born into the C-suite. As a member of the nobility he spent his early years in the 16th-century equivalent of a jet-setting life. Yet he surrendered frivolity for devotion to God, to walk with the poor and survive by begging. We now admire the chief executive who lunches in the staff canteen, much as our most compelling images of Pope Francis are those in which he emerges from his tiny car and stays in touch with the dispossessed around the world by, quite literally, touching them. St Ignatius understood that shared governance would help to attract and unleash the best talent. Leadership involves not just articulating a vision but also inspiring others to follow and execute it. Take St Francis Xavier, who travelled to Goa, India, in 1542 and established the first Jesuit school. Think of the courage it took to voyage to new lands with little money and no weaponry. He had courage and a commitment to the “company’s” vision of making a positive difference. Such courage is often hard to find today as we face the challenges of business in a more integrated and hospitable world. The type of humility shown by St Ignatius creates trust. He delegated responsibilities in a time when strict hierarchy prevailed. The trust implicit in the modern practices of shared governance, delegation and employee empowerment are fundamentally rooted in a leader’s humility. It is widely accepted today that organisations need a strong shared mission and culture to create and execute strategies. St Ignatius understood the importance of this for the Society of Jesus. Through the Spiritual Exercises, prayers and contemplative practices he developed and are still widely practised, he helped the Jesuits to understand who they were and why they were. By the time he died, priests as far away as Brazil and Japan, with no connection to the headquarters in Rome, were guided by a common sense of purpose. Without technology or staff meetings, St Ignatius bound together a global community of shared purpose and values. Priests as far away as Japan, with no connection to ‘headquarters’ in Rome, shared a common purpose Structures, systems and processes in many ways define the life of an organisation and what it does well. St Ignatius explained in detail in the Jesuit Constitutions how the Society of Jesus would operate. He outlined everything from rules for those joining the seminary to the role of senior Jesuits, including how to shape the organisation, train people and give them the flexibility to structure their lives. St Ignatius emphasised the need for self-reflection and self-knowledge, as today we encourage people to learn about their strengths and weaknesses. He also left much to the discretion of local decision makers, balancing global consistency with local flexibility. Ignatian principles have inspired generations of religious leaders, educators and students. But I believe St Ignatius is also a management hero. The principles and practices he established have survived for five centuries and lie at the heart of a complex multinational organisation that runs some 360 secondary schools and 175 universities around the world, and is engaged in activities from healthcare to assisting refugees. Guided by principles established by St Ignatius, the Society of Jesus has a remarkable track record of improving our world. Paul Almeida is dean and William R Berkley chair at McDonough School of Business, Georgetown University, Washington DC


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Inauguración en Avila del año jubilar de Sta. Teresa.

El Cardenal Blázquez inaugura Año Jubilar en honor a Santa Teresa de Ávila

Por Blanca Ruiz

Cardenal Ricardo Blázquez, presidente de la CEE, durante la inauguración del Año Jubilar Teresiano. Foto: Año Jubilar Teresiano.

Cardenal Ricardo Blázquez, presidente de la CEE, durante la inauguración del Año Jubilar Teresiano. Foto: Año Jubilar Teresiano.

MADRID, 16 Oct. 17 / 02:26 pm (ACI).- El Presidente de la Conferencia Episcopal Española, Cardenal Ricardo Blázquez, presidió en Ávila, España, la Misa de apertura del Año Jubilar Teresiano y aseguró que Santa Teresa, maestra de oración, nos recuerda con su vida a “pertenecer a Jesús”.

El Papa Francisco concedió a la diócesis de Ávila celebrar un Año Jubilar Teresiano cuando la fiesta de Santa Teresa de Jesús (15 de octubre) coincida en domingo. El del 2017 será el primer Año Jubilar Teresiano, para continuar en el 2023 y 2028.

En la homilía, el Cardenal Ricardo Blázquez recordó que este Año Jubilar Teresiano es “una invitación particular a ponernos, como discípulos, junto a la Santa para que con su vida y su excelente doctrina nos enseñe a pertenecer a Jesús, siguiendo sus pasos, y a solicitar a la Virgen que sea nuestra Madre”.

España: Papa Francisco concede a diócesis de Ávila Año Santo Jubilar Teresiano http://bit.ly/2cCHQBB 

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España: Papa Francisco concede a diócesis de Ávila Año Santo Jubilar Teresiano

El Papa Francisco ha concedido a la diócesis de Ávila la posibilidad de celebrar el Año Jubilar Teresiano cuando la fiesta de Santa Teresa (15 de octubre) coincida con el domingo. El primero de estos…

El Presidente de la CEE destacó que la memoria de Santa Teresa es “fuente de bendición” y de ella se puede aprender “la sabiduría del Evangelio, la alegría y la paz que acompañan a la fe, la conversión a Dios que centra la vida de los hombres y la orienta al servicio de Dios y de los demás”.

También recordó que Santa Teresa de Jesús ejerció “una generosa maternidad espiritual” que se manifiesta en las numerosas santas que adoptaron el nombre de Teresa.

“Una docena larga, según el Martirologio Romano, de santas y beatas llevan el nombre de Teresa, en reconocimiento de la santa abulense”, precisó el Cardenal.

Como parte de las conmemoraciones del Año Jubilar Teresiano se ha colocado en la Puerta Santa de la iglesia del convento de Santa Teresa la inscripción: “La puerta a este castillo es la oración”. Algo que, según aseguró el Cardenal, “une acertadamente el sentido de la Puerta Santa y la oración como puerta para entrar en el diálogo y la comunicación con Dios”.

“El carisma más fecundo de Santa Teresa, su magisterio espiritual en la Iglesia y su lección permanente se refiere a la oración”, aseguró el Purpurado quien subrayó que “la fe y la oración son inseparables”.

El Cardenal Blázquez aseguró que “la oración cristiana no es simplemente la concentración que supera nuestra dispersión, ni el silencio que acalla los ruidos, ni el sosiego en nuestras prisas” sino que “la oración es conversación filial con el Padre; es escucha y es respuesta; es comunicación de corazón a corazón, entre el corazón de Dios y nuestro corazón”.

Hoy es fiesta de Santa Teresa de Jesús, la primera mujer Doctora de la Iglesia http://bit.ly/1OwRJP8 

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Hoy es fiesta de Santa Teresa de Jesús, la primera mujer Doctora de la Iglesia

“Nada te turbe, nada te espante, todo se pasa, Dios no se muda, la paciencia, todo lo alcanza; Quien a Dios tiene nada le falta: Solo Dios basta”, decía la gran Santa Teresa de Jesús, la primera…

aciprensa.com

Además, el presidente de la CEE apuntó que “la oración cristiana posee las marcas inconfundibles de la relación con el Padre, el Hijo Jesucristo y el Espíritu Santo. Es una oración sellada trinitariamente”, “la fe y la oración se refuerzan mutuamente. La oración es despertador de la fe”.

“Si la respiración es el acto elemental de la vida, de modo semejante la oración es el aliento de la fe ofreciéndole oxígeno. Orando soplamos sobre las cenizas que ocultan la fe para que caliente el fuego escondido y se encienda la llama apagada”, recordó el Cardenal.

Tomando la vida de Santa Teresa de Ávila, el Cardenal recordó que “el amor y la humildad son dos actitudes básicas insustituibles en el orante, de las que deriva el desasimiento interior”.

La Santa de Ávila “invita al rezo pausado del Padre Nuestro, que supone el conocimiento recibido en la iniciación cristiana”, y pone esta oración como “un pilar de la iniciación cristiana”.

El Cardenal Blázquez aseguró también que quien ora “no se encierra en sí mismo, desentendiéndose del mundo”, sino que “se abre al amor y al servicio de los demás” y “conduce a la configuración con Cristo paciente, a cargar con los trabajos diarios y al servicio sacrificado a los demás”.

Más información sobre el Año Jubilar Teresiano AQUÍ.


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Procesos hacia la canonización. Decretos del Papa

                                      El Papa aprueba decretos de la Congregación para las Causas de los Santos

Martes 10 Oct 2017 | 10:43 am

Ciudad del Vaticano (AICA): La Oficina de Prensa de la Santa Sede informó hoy que el papa Francisco autorizó a la Congregación para las Causas de los Santos a promulgar los decretos que reconocen el martirio del sacerdote italiano Tullio Maruzzo y del catequista Obdulio Arroyo Navarro, asesinados en Guatemala el 1 de julio de 1981 por “odio a la fe”. Asimismo aprobó decretos que reconocen las virtudes heroicas de otros seis Siervos de Dios: dos españoles, dos ucranios, un brasileño y un francés.

El papa Francisco recibió ayer, 9 de octubre, al cardenal Angelo Amato SDB, prefecto de la Congregación para las Causas de los Santos. Durante la audiencia, el Santo Padre autorizó a la misma Congregación a promulgar los decretos relativos a:

Martirio: De los Siervos de Dios Tullio Maruzzo (en el siglo Marcello), sacerdote profeso de la Orden de los Hermanos Menores, y Luis Obdulio Arroyo Navarro, laico, de la Tercera Orden de San Francisco, asesinados por odio a la fe el 1 de julio 1981 cerca de Los Amates (Guatemala).

Virtudes heroicas de los Siervos de Dios
Donizetti Tavares de Lima, sacerdote diocesano; nacido el 3 de enero de 1882 en Cássia (Brasil) y fallecido el 16 de junio de 1961 en Tambaú (Brasil).

Serafin Kaszuba (en el siglo Alojzy Kazimierz), sacerdote profeso de la Orden de los Hermanos Menores Capuchinos; nacido el 17 de junio de 1910 en Zamarstynów, cerca de Lviv (ahora Ucrania) y muerto el 20 de septiembre de 1977 en Lviv (Ucrania).

Magín Morera y Feixas, sacerdote profeso de la Congregación de la Sagrada Familia de Jesús, María y José; nacido el 16 de noviembre de 1908 en Sant Matu de Bages (España) y fallecido el 28 de junio de 1984 en Barcelona (España).

María Lorenza Requenses de Longo, fundadora del Hospital de los Incurables de Nápoles y de las Monjas Capuchinas; nacida en 1463 cerca de Lleida (España) y fallecida el 21 de diciembre de 1539 en Nápoles (Italia).

Françoise du Saint Esprit (en el siglo Caroline Baron), fundadora de la Orden Tercera de San Francisco de Montpellier; nacida el 12 de diciembre de 1820 en Mailhac (Francia) y fallecida el 28 de diciembre de 1882 en Saint-Chinian (Francia).

Elżbieta Róża Czacka, fundadora de la Congregación de las Franciscanas Siervas de la Cruz; nacida el 22 de octubre de 1876 en Biała Cerkiew (hoy Ucrania) y fallecida el 15 de mayo de 1961 en Laski (Polonia).

Francesco Paolo Gravina, laico, fundador de la congregación de las Hermanas de la Caridad de San Vicente; nacido el 5 de febrero de 1800 en Palermo (Italia) y fallecido el 15 de abril de 1854 en Palermo (Italia).+


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Cuarto centenario de S. Alonso Rodríguez, jesuita

En las próximas semanas se celebrarán los actos centrales del IV centenario de San Alonso Rodríguez SJ (1532-1617). Con este motivo el provincial, Antonio España SJ, ha escrito una carta  en la que le describe como “un contemplativo en la acción, incluso en una acción aparentemente poco relevante”, como fue la de ser el portero del colegio jesuita de Montesión, en Palma de Mallorca. A finales de octubre será el P. General quien le recuerde en otra carta, dirigida a toda la Compañía.

Después de los actos celebrados en los pasados meses de abril y mayo en su Segovia natal, es Palma de Mallorca, donde murió tras vivir como jesuita más de cuarenta años, quien concentra la mayoría de actos. Se sucederán dos peregrinaciones, eucaristías, una novena y se expondrán las reliquias del santo. La Compañía de Jesús ha organizado también varias tandas de ejercicios espirituales, publicaciones sobre su figura en distintas revistas y la digitalización de todos sus manuscritos en el archivo jesuita de Alcalá de Henares. En Segovia, el obispo presidirá una eucaristía que será retransmitida por Televisión Española en el programa El Día del Señor.

● Mes de octubre: exposición de piezas alusivas a San Alonso en los museos diocesanos de Mallorca y Segovia, visitas al museo de Montesión.

● 5-8 de octubre (Segovia). Peregrinación de la diócesis de Segovia a Mallorca.

● 8 de octubre (Palma de Mallorca). Peregrinación desde Montesión (Palma de Mallorca) a la capilla de Bellver (10:00 h). Eucaristía a las 12 h. presidida por el P. Superior de Montesión, Norberto Alcover SJ.

● Ciclo de conciertos de órgano en la catedral de Segovia: días 1, 22 y 27 de octubre a las 20:00. Y recital de la Escolanía de Segovia, Fundación Don Juan de Borbónel 29 de octubre en la iglesia del Seminario, a las 19:00.

● Ciclo de conferencias en Segovia, sala capitular de la iglesia de San Justo (19:30 horas): 19 de octubre, Palabra de santo: la expresión escrita de San Alfonso Rodríguez (D. Juancho del Barrio)20 de octubre, Las huellas de San Alfonso Rodríguez en Segovia: documentos e iconografía (D. David San Juan);26 de octubre. La mística escondida de San Alfonso Rodríguez (S. Daniel Cuesta SJ); 27 de octubre, Alfonso Rodríguez: de espíritu humilde y de corazón abrasado (P. Alfredo Verdoy SJ); 4 de noviembre (a las 20:00), La Segovia que conoció San Alfonso Rodríguez (D. Joaquín González-Herrero).

● 19 de octubre (Palma de Mallorca). Inauguración del curso de la Casa de Espiritualidad San Alonso Rodríguez (Son Bono), a las 19:00. Intervenciones del obispo electo de Mallorca, D. Sebastián Taltavull, y del director de la casa, Norberto Alcover SJ .

● 20 de octubre (Palma de Mallorca). Concierto a cargo de la orquesta Junge Camerata Academica Sant Llorenç. Obras de V. Monti, A. Albinoni y J. Strauss, entre otras. Iglesia de Nuestra Señora de Montesión. 20:00 horas.

● 21-30 de octubre (Mallorca y Cádiz). Tandas de Ejercicios Espirituales en Son Bono (Mallorca), dirigidas por Elías Royón, SJ y en El Puerto de Santa María (Cádiz), por Pedro Cambreleng, SJ.

● 22 de octubre (Palma de Mallorca). Apertura del novenario y eucaristía (19h.) presidida por el Provincial de España de la Compañía de Jesús, P. Antonio España SJ. Se instalarán las reliquias del santo en el presbiterio de la iglesia de Nuestra Señora de Montesión.

● 25 de octubre (Palma de Mallorca). Conferencia del historiador D. Pedro de Montaner sobre “San Alonso Rodríguez en la Mallorca de su tiempo”(CaixaForum, P/ de Weyler, 3, Palma).

● 29 de octubre (Segovia y Madrid). En la catedral de Segovia se celebrará una eucaristía presidida por el Obispo de la diócesis, D. César Augusto Franco, con asistencia del Provincial a las 10:30. Será retransmitida por RTVE en directo (programa El Día del Señor). Asimismo, Radio Nacional retrasmitirá la misa dominical de las 8 de la mañana a toda España el domingo 29 de octubre desde la parroquia S. Francisco de Borja de Madrid.

● 31 de octubre (Palma de Mallorca). Clausura del centenario en la catedral con eucaristía solemne (19 h), presidida por el obispo electo de Mallorca, D. Sebastià Taltavull.

Todos los artículos que se han publicado o se irán editando puedes encontrarlos en esta carpeta. Fotografías de San Alonso Rodríguez SJ AQUÍ

Y en el Archivo de la Compañía de Jesús en Alcalá de Henares, se han digitalizado todos los manuscritos que dejó San Alonso en Montesión. Están a disposición de quien los solicite.

 

Breve biografía:

Alonso Rodríguez (Segovia, 1532 – Palma de Mallorca, 1617) es el Patrono de los Hermanos de la Compañía de Jesús. Nació y vivió en Segovia, inició estudios en Alcalá de Henares, ingresó en la Compañía en Valencia y vivió y murió en Montesión, Palma de Mallorca, en cuya iglesia reposan sus restos mortales, junto a otros recuerdos.

A la muerte de su esposa e hijos, este comerciante arruinado y fracasado, decidió renovar su vida por completo. Ingresó en la Compañía de Jesús a los 39 años y su principal tarea fue la de ser portero en el Colegio Montesión de Palma de Mallorca. Modelo de humildad y de vida interior, se esforzó por vivir la presencia de Dios constantemente. Su profunda sensibilidad y trato espiritual, que lo hacían correr a abrir la puerta con el gozo de recibir al mismo Dios, llevó a que le buscaran para recibir consejo y guía espiritual, desde el más pobre hasta el virrey o jesuitas como san Pedro Claver, apóstol de los esclavos negros.

Por orden de sus superiores escribió un tratado espiritual que hoy ocupa tres gruesos volúmenes. En estos escritos, así como en su ejemplar vida, Alonso Rodríguez se muestra como un verdadero místico que ilumina, desde una sencilla portería, la misión de la Compañía universal.

Murió con fama de santidad y su vida nos sigue transmitiendo enseñanzas. Fue declarado Venerable en 1626; el Gran i General Consell lo nombró patrono de la Ciudad de Palma y de la Isla de Mallorca en 1632. En 1760, Clemente XIII decretó el grado heroico de sus virtudes, pero la expulsión de España de la orden jesuita (1767) y la posterior supresión (1773) retrasaron su beatificación hasta 1825, por el papa León XII, y su canonización hasta el 15 de enero de 1888 por el papa León XIII.


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Celebración del centenario de Romero.

    Ezzati: «El beato Romero es un Santo de la esperanza»

Celebración por los 100 años del nacimiento del mártir beato salvadoreño. Papa Francisco: que su martirio «no deje de dar frutos abundantes de comunión eclesial, reconciliación y solidaridad, a fin de edificar una sociedad justa»; Ezzati llama a salvadoreños a superar «la violencia homicida con “la violencia del amor”»

Recordando el martirio de monseñor Romero

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Pubblicato il 15/08/2017
Ultima modifica il 15/08/2017 alle ore 19:51
PABLO LOMBÓ
TURÍN

«Las palabras del Papa Francisco confirman que el beato Romero es un Santo de la esperanza». El cardenal chileno Ricardo Ezzati, enviado pontificio, pronunció estas palabras durante la solemne celebración por el centenario del nacimiento del mártir beato salvadoreño, Óscar Arnulfo Romero, que presidió en la Catedral de San Salvador hoy, 15 de agosto de 2017, solemnidad de la Asunción de la Virgen. La misa presidida por el representante del Papa Francisco fue la conclusión de tres días de peregrinación con ocasión de los cien años del nacimiento del mártir y beato salvadoreño, asesinado en 1980 por los «escuadrones de la muerte» mientras celebraba la misa en la capilla del hospital de la Divina Providencia.

 

Las palabras del enviado papal parecen confirmar, en vía no oficial, las indiscreciones que circularon ayer en las redes sociales sobre la hipótesis de que el Papa viaje a El Salvador el año próximo para participar en la posible ceremonia de canonización del beato mártir.

 

Al comenzar su homilía, el cardenal Ezzati recordó la carta que el Papa Francisco le envió al encomendarle ser su representante para las celebraciones en El Salvador. «Ya se cumplen cien años del nacimiento del beato Oscar Arnulfo Romero —escribió el Papa—, obispo y mártir, ilustre pastor y testigo del Evangelio, decidido defensor de la Iglesia y de la dignidad del hombre. Hijo de la amada tierra de El Salvador, habló a la gente de nuestro tiempo de la obra salvífica de nuestro Señor Jesucristo y de su amor hacia todos, especialmente hacia los pobres y descartados. Tanto en su vida sacerdotal como en el comienzo de su ministerio episcopal experimentó un singular camino espiritual, que lo llevó a propagar la justicia, la reconciliación y paz».

 

Francisco, continuó el purpurado chileno, «ha tenido la bondad de enviarme como su Legado personal, para representarlo en este acontecimiento eclesial que los convoca en este día de júbilo. Uds. saben tanto como yo, que él tiene un afecto muy grande por esta tierra “que lleva e nombre del Divino Salvador”», y recordó el deseo del Pontífice argentino de que «el martirio de monseñor Romero no deje de dar frutos abundantes de comunión eclesial, de reconciliación y solidaridad entre los salvadoreños, a fin de edificar una sociedad justa y noble». Por ello, exclamó, «es demasiado valiosa la vida de cada salvadoreño como para no superar la violencia homicida con “la violencia del amor”». «En esta esperanzada lucha por la vida, el Papa está con ustedes —afirmó su enviado—, los exhorta a humanizar y a compartir con equidad el desarrollo de su país y les envía su bendición apostólica».

 

Ezzati añadió que «el Beato monseñor Romero es un mártir de la Esperanza. Lo es para los más pobres del Continente, lo es para nuestra querida Iglesia, lo es para los que luchan por la justicia, la reconciliación y la paz que, con cariño renovado, ya lo llama “San Romero de América”. El Beato Romero es un santo de la Esperanza».